McCaskill vise les arnaques aux régimes : « une crise en matière de protection du consommateur »

Mis à jour : mars 31

(Traduit de l'anglais vers le français - Version originale plus bas)


Sénat Américain, Sous-comité sur la Protection du Consommateur , Claire McCaskill, Sénatrice E.U.

McCaskill vise les arnaques aux régimes qui représentent « une crise en matière de Protection du Consommateur ».

Le président de la commission sur la Protection du Consommateur pose des questions difficiles à l'animateur de télévision, M. Oz, sur les allégations de produits « miraculeux » et exhorte les médias à en faire plus pour dépister la publicité mensongère.

Le mardi 17 juin 2014.

WASHINGTON – Claire McCaskill, Sénatrice E.U. a aujourd’hui pris pour cible les arnaques aux régimes amincissants qu’elle considère représenter « une crise en matière de protection du consommateur »- utilisant une audience du Comité de Protection du Consommateur qu’elle dirige pour adresser des questions difficiles au présentateur populaire de télévision le docteur Mehmet Oz à propos de ses affirmations fréquentes au sujet de produits « miracles », et explorer les options des régulateurs et de l’industrie pour anéantir des pratiques trompeuses, et exhorte les médias à filtrer les publicités mensongères.

« Nous avons tous entendu et vu les publicités promettant des pertes de poids rapides et substantielles à la condition de prendre cette pilule, cette boisson, d’utiliser cet appareil, ou d’appliquer cette crème », dit McCaskill, Présidente du Sous-Comité sur la Protection du Consommateur, la sécurité des produits et l'assurance. « Tout cela sans ajuster son régime alimentaire ou augmenter son activité physique. Cela semble trop beau pour être vrai – et évidemment ça l’est. »

McCaskill interrogea le Dr Oz sur son rôle, « intentionnel ou non – dans la perpétuation de ces arnaques, » citant trois exemples de déclarations spécifiques faites précédemment par le Dr. Oz au sujet de son programme :

- « Vous pouvez penser que la magie est une illusion, mais ce petit haricot fait dire aux scientifiques qu’ils ont trouvé le remède magique pour la perte de poids et pour tout type de corps. C’est de l’extrait de café vert. »

- « J’ai le remède miracle numéro un en bouteille pour brûler votre graisse. C’est de la cétone à la framboise. »

- « Garcinia cambogia : cela pourrait être la solution simple que vous avez cherchée pour éliminer votre graisse pour de bon. »

« Je n’arrive pas à comprendre Dr Oz, » dit McCaskill. « Je comprends que vous fassiez beaucoup de bien dans votre émission. Je comprends que vous donnez beaucoup d’informations qui sont bonnes… vous êtes très talentueux et vous êtes à l’évidence très intelligent. Vous avez été formé en médecine scientifique… je ne comprends pas pourquoi vous avez le besoin de dire ces choses alors que vous savez qu’elles sont fausses. Alors que vous avez ce mégaphone incroyable, pourquoi rabaisser votre propre émission ?... Avec le pouvoir viennent de grandes responsabilités. »

Oz défendit son soutien aux graines de café vert – citant une étude clinique que McCaskill critiqua comme étant financée par le fabricant du produit - et défendit également la place des médecines alternatives dans son émission, incluant le « pouvoir de la prière ».

« Mais les prières sont gratuites », contra McCaskill. « Vous n’avez pas à acheter la prière. »

« Oui, c’est un très bon point, » reconnu Oz, admettant plus tard, « J’ai utilisé un langage fleuri… ce qui devait apporter de l’aide, mais qui a fini par être incendiaire et a fourni matière à des publicitaires peu scrupuleux… Je réalise que pour mes collègues de la Commission Fédérale du Commerce, j’ai rendu leur travail plus difficile », et accorda, « J’ai besoin de faire partie de cette solution…je veux jouer un rôle. »

Le sénateur républicain du Nevada Dean Heller reconnu le problème, citant le potentiel d’une confusion répandue « lorsqu’une personne qu’ils pensent crédible sur le sujet fait une déclaration », et Oz accepta également une requête de l’ancien procureur du Connecticut et du Sénateur Richard Blumenthal « d’aider à endiguer l’épidémie « de publicités trompeuses de ces produits ».

Mary Koelbel Engle, de la Commission Fédérale du Commerce (CFC), directrice associée de la division des pratiques publicitaires, a convenu : « Lorsque des consommateurs voit des produits et des ingrédients commercialisés de façons sophistiquée sur des médias respectés et vantés par des gens en qui ils ont confiance, il peut être difficile pour eux d’écouter leurs voix intérieures qui les mettent en garde. C’est pourquoi nous avons cherché depuis longtemps à créer un partenariat avec les médias afin de filtrer les publicités trompeuses sur les régimes avant qu’elles soient dans la nature. »

McCaskill a aussi noté que le problème des publicités trompeuses – un problème que l’ancienne procureure et sénatrice du Minnesota Amy Klobuchar épingle comme « séduisant » pour beaucoup de consommateurs- n’est pas nouveau. La CFC a intenté sa première action en justice sur la perte de poids en 1927, lorsque le « Reducine » de McGowan affirma dans le magazine « true romance » que l’excès de graisse est littéralement dissolu, résultant en une silhouette fine et proportionnée, donnant à chaque homme et femme la grâce qu’ils désirent à leur corps. » Depuis la CFC a intenté plus de 250 actions en justice remettant en question des affirmations fausses et non-prouvées sur la perte de poids, incluant 4 accords annoncés en janvier et une plainte portée à la cour fédérale le mois dernier contre les vendeurs des suppléments du régime Grains de Café Verts ».

Des discussions supplémentaires à l’audition, centrées sur les conseils donnés aux éditeurs et diffuseurs plus tôt cette année sur la manière de repérer les affirmations trompeuses lors du filtrage des publicités avant publication.

D’autres témoins à l’audience de ce jour incluaient : C.Lee Peeler, Président et Directeur du Conseil d’Auto Régulation de la Publicité ; Steven Mister, Président Directeur du Conseil sur la Nutrition Responsable ; Robert Hatton Haralson IV, Directeur Exécutif de TrustInAds.org ; et Dr. Daniel Fabricant, Directeur Exécutif et PDG de la Natural Product Association.


Version originale :

McCaskill Takes Aim at Diet Scams that are 'a crisis in consumer protection'

United States Senate

Subcommittee on Consumer Protection

U.S. Senator Claire McCaskill

June 17, 2014

McCaskill Takes Aim at Diet Scams that are ‘a crisis in consumer protection'

Chair of Consumer Protection panel poses tough questions to TV host Dr. Oz on claims about ‘miracle’ products and urges media to do more to screen for false advertising

Tuesday, June 17, 2014

WASHINGTON – U.S. Senator Claire McCaskill today took aim at weight-loss diet scams that she said represent “a crisis in consumer protection”—using a hearing in the Consumer Protection panel that she leads to pose tough questions to popular TV host Dr. Mehmet Oz on his frequent claims about “miracle” products, and explore options for regulators and industry to crack down on deceptive practices, and urge media outlets to strengthen screening of false advertising.

“We’ve all heard and seen the ads, promising quick and substantial weight-loss if only you take this pill, drink this shake, use this device, or apply this cream,” said McCaskill, Chairman of the Subcommittee on Consumer Protection, Product Safety, and Insurance. “All without adjusting diet or increasing physical activity. It seems too good to be true—and of course it is.”

McCaskill questioned Dr. Oz about his role, “intentional or not—in perpetuating these scams,” quoting three specific examples of statements Dr. Oz has previously made on his program:

· “You may think magic is make believe, but this little bean has scientists saying they’ve found the magic weight loss cure for every body type. It’s green coffee extract.”

· “I’ve got the number one miracle in a bottle to burn your fat. It’s raspberry ketone.”

· “Garcinia cambogia: It may be the simple solution you’ve been looking for to bust your body fat for good.”

“I can’t figure this out, Dr. Oz,” McCaskill said. “I get that you do a lot of good on your show. I understand that you give a lot of information that’s great information… you’re very talented and you’re obviously very bright. You’ve been trained in science-based medicine… I don’t get why you need to say this stuff when you know it’s not true. When you have this amazing megaphone, why would you cheapen your show?... With power comes a great deal of responsibility.”

Oz defended his endorsement of green coffee beans—citing a clinical study which McCaskill criticized as being funded by the product’s manufacturer—and also defended the featuring of alternative medicines on his show, including the “power of prayer.”

“Well, but prayer’s free,” McCaskill countered. “You don’t have to buy prayer.”

“Yes, that’s a very good point,” Oz acknowledged, later admitting, “I’ve used flowery language… which was meant to be helpful, but wound up being incendiary and provided fodder for unscrupulous advertisers… I realize that for my colleagues at the [Federal Trade Commission], I have made their job more difficult,” and agreed, “I need to be a part of this [solution]… I want to play a role.”

Republican Senator Dean Heller of Nevada acknowledged the problem, citing the potential for widespread confusion “when a person they believe has credibility on the issue makes a claim,” and Oz also agreed to a request from former Connecticut Attorney General and Senator Richard Blumenthal to “help drain the swamp” of deceptive advertising of such products.

The FTC’s Mary Koelbel Engle, Associate Director of the Division of Advertising Practices, agreed: “When consumers see products and ingredients marketed in sophisticated ways on respected media outlets and praised by people they trust, it can be difficult for them to listen to their internal voices telling them to beware. That is why we have long sought the partnership of the media to screen deceptive diet ads before they run.”

McCaskill also noted that the problem of deceptive advertising—a problem former prosecutor and Senator Amy Klobuchar of Minnesota labeled “seductive” for many consumers—is not new. The FTC filed its first weight-loss case in 1927, when McGowan’s “Reducine” claimed in True Romance magazine that “excess fat is literally dissolved away, leaving the figure slim and properly rounded, giving the lithe grace to the body every man and woman desires.” Since then, the FTC has filed more than 250 cases challenging false and unproven weight-loss claims, including four settlements announced in January and a complaint filed in federal court last month against sellers of a Green Coffee Bean dietary supplement.

Further discussion at the hearing centered on guidance issued earlier this year to publishers and broadcasters on how to spot phony weight-loss claims when screening ads for publication.

Other witnesses at today’s hearing included: C. Lee Peeler, President and CEO of Advertising Self-Regulatory Council; Steven Mister, President and CEP of the Council for Responsible Nutrition; Robert Hatton Haralson IV, Executive Director of TrustInAds.org; and Dr. Daniel Fabricant, Executive Director and CEO of the Natural Products Association.


https://en.wikisource.org/wiki/McCaskill_Takes_Aim_at_Diet_Scams_that_are_%27a_crisis_in_consumer_protection%27




© 2023 by The Book Lover. Proudly created with Wix.com

This site was designed with the
.com
website builder. Create your website today.
Start Now